Et si l'on redécouvrait nos classiques ?

  • Je bois le vent

    Gesine Auffenberg

    • Phebus
    • 10 Avril 2014

    Au cours de l'été 1980, Gesine Auffenberg, qui vient de rompre avec son compagnon, se rend au Soudan pour un voyage au gré des hasards en train ou à cheval, nouant avec l'animal une relation privilégiée, elle traverse habillée en homme ce pays, ses paysages hostiles ou fascinants, ses déserts et ses pauvres oasis. Un périple extrême dans un monde qui lui est totalement étranger, mais où elle apprendra une convivialité sans familiarité, la joie simple et la beauté fugace ou éternelle des lieux et des êtres, mais aussi la soif et la faim jusqu'à l'intolérable, les affres de la malaria. Gesine Auffenberg scrute toute la misère d'un monde abandonné par le reste du monde. Foules, saints, fous, lépreux, tous les déchus de la terre défilent devant ses yeux.
    Je bois le vent rappelle les fulgurances des lettres d'un certain Arthur Rimbaud, tant Gesine Auffenberg possède l'art de dire l'essentiel en peu de mots. Assurément, cette prosatrice est un très grand poète.

  • L'âne Culotte

    Henri Bosco

    • Folio
    • 23 Février 1973

    «Il passa en faisant claquer ses petits pas d'âne léger sur les dalles du pont. Les couffins, qui bringuebalaient sur son dos, étaient pleins jusqu'aux bords de branches d'argélas en fleur. Cette plante, qui fleurit en février, est une sorte de genêt épineux. Le chargement de l'âne m'étonna. De loin je le suivis.
    Il se dirigea tout droit vers le presbytère. Sans doute y était-il attendu, car l'abbé Chichambre en sortit aussitôt et transporta l'argélas dans l'église. Après quoi il dit quelques bonnes paroles à l'âne Culotte et lui donna une tape sur la croupe. L'âne vira de bord et repartit vers la montagne.»

  • Comment réagira annie graves, vedette de la presse new-yorkaise, lorsque grace, sa fille unique de 13 ans et son pur-sang, pilgrim, seront fauchés par un quarante tonnes sur une route verglacée ?
    Elle sera profondément bouleversée, et elle comprendra très vite que, pour sauver grace, il faut empêcher le sacrifice de l'animal mutilé.
    Alors, délaissant tout, elle va partir à la rencontre d'un homme qui possède un don mystérieux.
    C'est là-bas, dans la splendeur du montana, que vit tom booker, le " chuchoteur ", celui qui comprend si bien les chevaux et si peu ses propres sentiments.
    Ce livre, vous ne l'oublierez jamais. vous y découvrirez le secret des mots qui guérissent, des passions qui transfigurent les vies et toute la magie d'un roman, best-seller mondial, que robert redford a passionnément voulu porter à l'écran.

  • L'écuyer mirobolant

    Jérôme Garcin

    • Folio
    • 4 Novembre 2011

    "En équitation comme dans l'armée, Etienne savait combien c'eût été vain de vouloir casser les rebelles, soumettre les acariâtres, et qu'il était impossible d'atteindre la légèreté par la force, le brillant par la colère.
    Même les étalons les plus impérieux, il ne les avait pas combattus. Au contraire, il n'avait eu de cesse de vouloir les comprendre pour mieux s'en faire des alliés. Quel que fût le cheval, il n'aspirait qu'à se passer des aides. Il rêvait en effet de régner sans poids ni appuis, par le seul souffle de la botte, la caresse du cuir et la profondeur de l'assiette. Monter n'était plus alors une activité physique, c'était une pensée pure, un acte de foi."

  • Bartabas, roman

    Jérôme Garcin

    • Folio
    • 28 Avril 2006

    « Bartabas a inventé ce qui n'existait pas. Il façonne avec ses mains fortes et graciles de la splendeur éphémère. Ce rebelle que le chamanisme a pacifié, ce nomade que l'équitation a conduit à l'extase, cet ambitieux dont la patience a été l'arme secrète, ne ressemble à personne, sauf à lui-même, qui reste une énigme.
    J'ai voulu exprimer ici la chance que nous avons d'être ses contemporains. Je sais trop qu'il ne restera presque rien, lorsqu'il aura disparu, de ce qu'il a créé sous des chapiteaux de bois et de toile. Je sais aussi que les films de ses spectacles sont impuissants à restituer la magie du vivant, les parfums et les couleurs du cérémonial nocturne dont il est le spectral officiant. Déjà Zingaro, le frison que l'on croyait invincible, l'éternité en muscles noirs, est mort. Et puis je me méfie de Bartabas. Je le sais capable de s'éclipser aussi vite qu'il est apparu. Il ne s'installera pas, si s'installer, c'est abdiquer. »

    Portrait d'un artiste universel qui a réinventé le spectacle équestre et roman d'un homme qui a construit, sous une identité fictive, un monde imaginaire, Bartabas, roman est aussi le récit d'une amitié fraternelle, botte botte sur les chemins de traverse.

  • Les chevaux de ma vie

    Monty Roberts

    • Albin michel
    • 21 Septembre 2005

    « J'invite le lecteur à faire connaissance avec les chevaux de ma vie et à partager les joies qu'ils m'ont procurées. »
    Monty Roberts
    Depuis L'Homme qui sait parler aux chevaux, Monty Roberts est devenu une véritable légende, reconnu mondialement pour ses talents de dresseur. Après Shy Boy, le cheval qui venait du désert, extraordinaire histoire d'amitié avec un mustang sauvage, il rend ici hommage à ses chevaux préférés, ceux qu'il a dressés ou guéris, et dont l'empreinte demeure à jamais gravée dans sa mémoire et dans son coeur.
    Un témoignage unique sur l'échange et la compréhension qui peuvent exister entre l'homme et sa plus noble conquête.

  • Le cheval ; Albert

    Léon Tolstoï

    • Folio
    • 8 Septembre 2016

    Le cheval :
    Un cheval est chahuté par ses pairs car il est vieux. Il l'a été par les hommes car il est pie. Car il est différent. Pourtant, il possède une histoire extraordinaire : de son rôle de monture du prince Nicolas à la vitesse hors-norme qu'il pouvait atteindre, le récit de son passé force le respect.
    En donnant la parole à ce cheval, Tolstoï évoque la décrépitude de la vieillesse, et prouve qu'il ne faut pas se fier aux apparences.
    Albert :
    Délessov rencontre Albert, un sans-abri alcoolique, qui s'avère être un violonniste talentueux.
    Touché par sa musicalité, Délessov décide de l'héberger et tente en vain de remettre sur pied cet homme qui fut un musicien prestigieux et respecté de tous, avant de sombrer dans l'alcool.
    Deux récits, deux prodiges déchus. Tolstoï rappelle avec poésie qu'il est parfois impossible de lutter contre certains éléments, tels que la vieillesse ou l'alcoolisme, et soulève l'absurdité de la distinction de valeur faite entre humains et animaux.

  • Les cavaliers

    Joseph Kessel

    • Folio
    • 23 Avril 1982

    Kessel a situé en Afghanistan une des aventures les plus belles et les plus féroces qu'il nous ait contées. Les personnages atteignent une dimension épique : Ouroz et sa longue marche au bout de l'enfer... Le grand Toursène fidèle à sa légende de tchopendoz toujours victorieux... Mokkhi, le bon sais, au destin inversé par la haine et la découverte de la femme... Zéré qui dans l'humiliation efface les souillures d'une misère qui date de l'origine des temps... Et puis l'inoubliable Guardi Guedj, le conteur centenaire à qui son peuple a donné le plus beau des noms : « Aïeul de tout le monde »... Enfin, Jehol « le Cheval Fou », dont la présence tutélaire et « humaine » plane sur cette chanson de geste... Ils sont de chair les héros des Cavaliers, avec leurs sentiments abrupts et du mythe les anime et nourrit le roman.

  • Le pérégrin émerveillé

    Jean-Louis Gouraud

    • Actes sud
    • 5 Octobre 2013

    Le 1er mai 1990, Jean-Louis Gouraud quitte la région parisienne avec deux chevaux et entame un voyage qui va l'amener jusqu'à la Moscou soviétique après avoir parcouru 3333 kilomètres en 75 jours. Récit d'un exploit équestre, réflexion sur le temps et l'espace et portrait d'un empire où en chaque homme sommeille un cosaque.

  • Mes galops

    Jean-Louis Gouraud

    • Rocher
    • 22 Octobre 2015

    "J'ai voulu dans ce livre raconter quelques-uns de MES GALOPS.
    « Jean-Louis Gouraud, le plus galopin des galopeurs. » Jérôme Garcin « Jean-Louis Gouraud, chevaucheur de rêves, rueur de feu, qui saute les méridiens comme de banals oxers et enchante la littérature de ses escapades poético-équestres. » Bernard du Boucheron « Le cheval est un dieu, l'équitation une religion et Jean-Louis Gouraud en est le pape. » Sylvie Brunel « Jean-Louis Gouraud est un galopin qui met son hyperactivité, son érudition et ses réseaux au service d'une noble cause : la défense du cheval. » Sylvain Tesson « Jean-Louis Gouraud mériterait d'être à son tour inscrit au patrimoine culturel immatériel de l'Unesco. » Bruno de Cessole « Dieu créa le cheval, puis, pour s'en occuper, il créa Gouraud. » Gilbert Comte Mais comment, après de tels éloges, ne pas être un peu MÉGALO ?
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