Ecrire le voyage à cheval... De jean-Louis Gouraud à Clara Arnaud

  • Voyager ne sert à rien. Pourquoi choisir les chemins de traverse, s'engager dans les replis accidentés du Caucase ? En parcourant à pied l'Arménie et la Géorgie, Clara Arnaud revient à l'essentiel. Au rythme de la marche, les pas claquent, ceux du cheval répondent, et la pensée chemine, loin de la cacophonie et de l'urgence du monde.

  • Le pérégrin émerveillé

    Jean-Louis Gouraud

    • Actes sud
    • 5 Octobre 2013

    Le 1er mai 1990, Jean-Louis Gouraud quitte la région parisienne avec deux chevaux et entame un voyage qui va l'amener jusqu'à la Moscou soviétique après avoir parcouru 3333 kilomètres en 75 jours. Récit d'un exploit équestre, réflexion sur le temps et l'espace et portrait d'un empire où en chaque homme sommeille un cosaque.

  • Un hommage aux chevaux du monde entier.

  • Petite géographie amoureuse du cheval

    Jean-Louis Gouraud

    • Belin equitation
    • 1 Mars 2017

    L'Afrique et l'Asie, l'Orient et l'Occident : chaque continent, chaque région du monde a donné naissance à des cultures équestres dont on découvrira ici l'incroyable richesse.
    Dans cet ouvrage, Jean-Louis Gouraud décrit à sa façon inimitable, à la fois sérieuse et joyeuse, souvent insolite mais toujours méticuleusement exacte, l'indépendance qui existe entre les hommes et les chevaux dans tous les pays du monde.
    « Dis-moi comment tu traites les chevaux, comment tu les élèves, comment tu les montes ; je te dirai qui tu es » : telle pourrait être la proposition qui sous-tend cette Petite Géographie amoureuse du cheval.

  • L'Afrique par monts et par chevaux

    Jean-Louis Gouraud

    • Belin equitation
    • 20 Janvier 2003

    Evoquer la place, le rôle, l'importance du cheval en Amérique n'étonne personne.
    L'Amérique, c'est bien connu, grouille de ponies tachetés et de mustangs indomptables que des chuchoteurs surdoués parviennent tout de même à dompter. L'Amérique, on a tous vu ça, est peuplée de cow-boys et d'Indiens qui galopent à tout bout de films. Evoquer la place, le rôle, l'importance du cheval en Europe ? Rien de plus banal. Tout le monde le sait : les vrais pur-sang sont nécessairement anglais, les bons sauteurs allemands et les chevaux doués pour la cabriole hispaniques.
    La place, le rôle, l'importance du cheval en Asie ? Oui, on en a entendu parler : les hordes mongoles, les tombes des empereurs chinois remplies de chevaux en terre cuite. En Orient, c'est pareil. Les arabes, les mamelouks, les saphis : toutes ces peuplades pagailleuses se chamaillaient à cheval. Mais l'Afrique, ça non. Nul n'a jamais entendu dire qu'il y avait des chevaux en Afrique - ou que les pauvres haridelles qui y subsistent y aient la moindre importance.
    Erreur ! Grossière erreur, que Jean-Louis Gouraud, qui sillonne l'Afrique depuis si longtemps (il a été rédacteur en chef de jeune Afrique pendant sept ans) s'attache à réparer ici, à sa manière, c'est-à-dire avec un peu d'humour et beaucoup d'amour. Symbole de pouvoir, monture de guerre, objet de culte. Contrairement à ce qu'on croit, en Afrique, le cheval est omniprésent : dans l'histoire, les croyances, la sculpture, les contes, la littérature - mais aussi dans la vie politique, la vie quotidienne et la vie tout court.
    Une vraie découverte !

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