Daniel Roche

  • La gloire et la puissance

    Daniel Roche

    • Fayard
    • 2 Novembre 2011

    Longtemps, la fortune et la puissance on été jugées à l'aune du nombre des chevaux, de la magnificence des écuries ou des attelages, de l'élégance du dressage ou de la race des bêtes. De François Ier à Napoléon III, les activités équestres de tous ordres furent créatrices d'un sentiment distinctif pour ceux qui les pratiquaient et d'une conception de la différenciation pour ceux qui n'y participaient pas.
    La culture équestre peut alors se lire autant comme l'un des facteurs de la continuité des visions aristocratiques que s'envisager comme l'un des théâtres de la transformation des représentations du pouvoir. Et dans ce jeu subtil entre permanence et continuité, les Anglais furent - comme en démocratie et ce n'est pas un hasard - des rénovateurs et des inventeurs copiés dans tout l'Occident. Que l'on songe aux courses de chevaux, aux rituels vestimentaires et sociaux qu'elles génèrent, ou encore au Jockey club.Avec l'érudition et le talent de plume que les lecteurs d'Histoire des choses banales ou d'Humeurs vagabondes apprécient tant, Daniel Roche continue son exploration de la culture équestre.

  • Un siècle et quelque après l'invention du moteur à explosion, l'Occident a presque totalement oublié le rôle qu'a joué le cheval dans son histoire, qu'il s'agisse de son usage économique et guerrier ou de ses fonctions symbolique, politique et culturelle. Comment le rapport des hommes aux chevaux a-t-il fonctionné de la Renaissance à la Belle Époque ? Tel est l'objet de l'immense étude - contribution décisive à l'histoire sociale des animaux - entreprise par Daniel Roche.

    Connaissance et Passion consacre la réflexion aux enjeux intellectuels et imaginaires de la culture équestre sur fond de légendes, mythes, métaphores et connaissances folkloriques. Chevaux des livres, des sciences, des loisirs et des réalités figuratives mettent en évidence les lieux et les moyens d'action de savoirs multiples, tout en éclairant l'évolution d'une société en profonde mutation.

  • Un siècle et quelque après l'invention du moteur à explosion, l'Occident presque totalement oublié le rôle qu'a joué le cheval dans son histoire, qu'il s'agisse de son usage économique et guerrier ou de ses fonctions symbolique, politique et culturelle. Comment le rapport des hommes à la gent équestre a-t-il fonctionné de la Renaissance à la Belle Époque ? Tel est l'objet de l'immense enquête entreprise par Daniel Roche et qui comptera trois volumes. Dans Le cheval moteur, il montre comment l'accroissement des chevaux a été suscité par les besoins en énergie, comme il a été porté par des exigences stratégiques ou distinctives. Le triomphe des attelages et voitures est le résultat le plus spectaculaire d'une révolution que n'ont pas, pendant longtemps, freiné les chemins de fer et les machines à vapeur. En dressant l'inventaire des lieux concrets et des situations ordinaires l'écurie, la caserne, le haras, la route, l'auberge, l'atelier du maréchal-ferrant, du carrossier et du sellier en interrogeant le travail des éleveurs, des cochers, des marchands de chevaux, des entrepreneurs de transport, en montrant les effets provoqués sur l'élevage et les métiers du cheval par des besoins nouveaux, l'étude définit la modernité de la culture équestre qu'entraînent l'utilité, le pouvoir et la passion.

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