• L'axe du loup

    Sylvain Tesson

    • Pocket
    • 18 Janvier 2007

    Pendant huit mois, Sylvain Tesson a refait le long voyage de la Sibérie au golfe du Bengale qu'effectuaient naguère les évadés du goulag. Pour rendre hommage à ceux dont la soif de liberté a triomphé des obstacles les plus grands, seul, il a franchi les taïgas, la steppe mongole, le désert de Gobi, les Hauts Plateaux tibétains, la chaîne himalayenne, la forêt humide jusqu'à la montagne de Darjeeling. À pied, à cheval, en vélo, sur six mille kilomètres, il a connu ce qu'il a cherché de plein gré : le froid, la faim, la solitude extrême. La splendeur de la haute Asie l'a récompensé, comme les mots d'une très ancienne déportée heureuse de se confier à lui : « On a le droit de se souvenir. »

  • Carnets de steppes ; à cheval à travers l'Asie centrale

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    • Pocket
    • 2 Novembre 2017

    Dans les grandes étendues de l'Eurasie, c'est le cheval qui a permis à l'homme de s'approprier la steppe. Aussi, lorsque Priscilla et Sylvain, à 23 et 27 ans, décident d'inscrire leurs pas dans la poussière d'Asie centrale, quel autre choix s'offre à eux que celui de se présenter, en selle, rênes à la main et pied à l'étrier ?
    En six mois d'expédition, au gré des recontres, des bonheurs et des dangers, du Kirghizstan à la mer d'Aral, Priscilla et Sylvain ont collecté un bouquet d'émotions, de souvenirs et de réflexions qu'ils nous offrent dans ce carnet de voyage. Recueil intime pour livrer la saveur de l'instant, le goût du khumus bu sous la yourte, l'entente entre les chevaux, le chant des grandes steppes, les bouleversements d'un peuple...

    Nouvelle édition revue par les auteurs.

  • Ils ont parcouru à dos de cheval 3 000 kilomètres à travers l'Asie Centrale, soit un périple qui les a menés de la Chine au Moyen-Orient, en traversant le Kirghizistan, le Tadjikistan, l'Ouzbékistan, pour toucher enfin la mer d'Aral. Dans leurs sacoches, pour tout viatique, ils n'emportent que les récits des explorateurs qui se sont succédé dans la région depuis le XIVe siècle, de Marco Polo à Ella Maillart, et associent à travers les siècles leur propre regard à celui de ces illustres écrivains voyageurs. Un voyage de six mois qui vaut comme exploit sportif, mais qui intéresse encore davantage pour la description qu'il propose d'un monde à part, féerique et autarcique, un monde secret et enchanteur : le monde des steppes.

  • Des monts célestes aux sables rouges

    Ella Maillart

    • Payot
    • 16 Mars 2017

    Récit d'un voyage effectué en 1932 par l'écrivaine suisse à travers l'Asie centrale en proie à une intense agitation politico-religieuse. Elle part à la rencontre des nomades et, à cheval, traverse le pays des Kirghizes jusqu'aux monts célestes, puis traverse le désert des sables rouges à dos de chameau.

  • Petite géographie amoureuse du cheval

    Jean-Louis Gouraud

    • Actes sud
    • 4 Mars 2020

    En parcourant le monde, parfois à pied, souvent à cheval, Jean-Louis Gouraud voulait découvrir quelles fonctions occupe auprès des différents peuples cet animal pas comme les autres qu'est l'«equus caballus», avec l'intime conviction qu'il n'y pas de chevaux sans hommes. Aller les observer partout dans le monde, de l'Orient à l'Occident, c'était avant tout pour lui une façon de partir à la rencontre des populations qui les élèvent, les exploitent, les entourent, les chérissent.

  • La chute de cheval

    Jérôme Garcin

    • Folio
    • 3 Mars 2000

    « Mon père est mort d'une chute de cheval le samedi 21 avril 1973, veille de Pâques, dans l'insoucieuse et très civilisée forêt de Rambouillet. Il avait quarante-cinq ans, j'allais en avoir dix-sept. Nous ne vieillirons pas ensemble. » Longtemps après l'accident, Jérôme Garcin sacrifie lui aussi à cette passion pour le cheval qui coûta la vie à son père, éditeur et critique. Dans un récit où il place l'art équestre à la hauteur d'un exercice de style et établit de nombreuses correspondances entre la Haute École et la littérature, il décrit ses bonheurs de cavalier buissonnier au coeur du pays d'Auge, ressuscite la figure hugolienne de François Baucher, portraiture son ami Bartabas, visite le légendaire Cadre noir de Saumur, relit avec la même émotion les traités d'écuyers et Milady, de Paul Morand, trouve dans l'oeuvre de Géricault - mort à trente-trois ans après une chute de cheval - l'écho de ses propres emballements, et fait un persistant éloge de la fuite. Au galop.

  • Voyage en France buissonnière

    Louis Meunier

    • Pocket
    • 4 Juillet 2019

    Louis Meunier est un écrivain aventurier et un cavalier émérite. Aussi, quand une de ses amies évoque le projet de parcourir la France à cheval pour aller à la rencontre de ceux qui révolutionnent le terroir, il accepte aussitôt de l'accompagner. De Paris à Marseille, en empruntant la « diagonale du vide », ils vont sillonner les routes et les campagnes d'un pays en pleine mutation. En chemin, ils croiseront des personnages hauts en couleur qui essayent, à leur échelle, de changer le monde. Ils devront affronter des tempêtes, apprivoiser leurs montures, décrypter les bouleversements sociaux en cours, déceler en chacun ce qui fait son identité et sa force, observer la terre pour mieux comprendre le présent et cerner le futur. Un voyage qui va prendre l'allure d'une quête initiatique, les poussant à s'interroger sur les valeurs primordiales de la vie, le monde de demain et le lien entre l'homme et la nature.

  • Sur les chemins de Chine

    Clara Arnaud

    • Gaia
    • 3 Octobre 2018

    Clara a vingt et un ans lorsqu'elle part en Chine. Pas la Chine de Beijing et des JO, mais celle du Grand Ouest : parcourir à pied le pays ouïghour et les plateaux tibétains, avec deux chevaux pour seuls compagnons, les fidèles Zephyr et Eole. Un voyage au bout de soi tissé de rencontres magnifiques aux confins de la Chine.

  • Cavalier seul ; journal équestre

    Jérôme Garcin

    • Folio
    • 1 Février 2007

    " 27 août 2005. Dernier galop dans la plaine arasée de l'été déjà finissant. Dernière cueillette de mûres, et l'Eaubac gourmand qui s'arrête le long des haies épineuses et incline sa tête curieuse vers ma main gorgée de juteuses douceurs. Dernière plongée dans les sous-bois où je serre si fort et embrasse son encolure de velours pour éviter les branches basses et le laisser m'emmener, comme un fils donne la main à son père. Dernier trotting sur les petites routes, et je ferme les yeux, et je ne vois qu'avec mon corps en lévitation, et j'oublie tout, bercé par le rythme cadencé des fers sur le macadam tiède. Derniers frissons. Dernière promenade amoureuse, animale, végétale, sous un ciel d'accompagnement, dans une lumière d'autrefois qui lentement décline. "

  • Dans les pas du fils

    , ,

    • Pocket
    • 7 Septembre 2017

    Entre Renaud et son fils Tom, c'est l'incompréhension. À 17 ans, l'adolescent semble glisser sur une mauvaise pente : échec scolaire, violence, drogue... Une crise que traversent de nombreux parents. Convaincu que son fils doit rompre avec son environnement toxique, Renaud lui propose une aventure extraordinaire : la traversée à cheval, et à deux, des steppes d'Asie centrale, aux confins du Kirghizstan. Pendant trois mois, le père et le fils vont franchir des montagnes, traverser des déserts, rencontrer des personnages insolites, reproduire les gestes simples des nomades... Surtout, ils vont vivre une incroyable aventure humaine au cours de laquelle ils seront obligés de compter l'un sur l'autre. Chacun avec un objectif : pour Renaud, aller à la rencontre de son fils ; pour Tom, découvrir un père pour, à son tour, devenir un homme.

  • Perspectives cavalières t.2 ; galops

    Jérôme Garcin

    • Folio
    • 5 Septembre 2013

    Où il est question de lever l'hippothèque et de manège intime, où l'on admire les équidés seigneuriaux de Géricault et les percherons de Rosa Bonheur, où l'on monte les cinq mille dadas de Flaubert et l'on philosophe avec Bartabas, où l'on réfléchit à la relation qui unit l'homme au cheval et l'on éperonne les arts au passage. Tel est Galops, exercice de voltige littéraire avec chevaux.

  • Chevaux d'aventure ; rencontres autour du monde

    Anne Mariage

    • Actes sud
    • 4 Octobre 2017

    Nul n'a voyagé à cheval autant qu'elle. Nul ne connaît mieux quelle la planète équestre : des pampas argentines aux déserts australiens, des hauteurs himalayennes aux profondeurs des canyons américains, des savanes d'Afrique aux steppes d'Asie centrale, de l'Ethiopie à l'île de Pâques. Anne Mariage a parcouru en selle les cinq continents.
    C'est une randonnée en immersion dans la nature sauvage qui a fait basculer sa vie. Après avoir commencé à enseigner les lettres, Anne choisit de changer de métier et décide de ne plus vivre qu'à cheval. Désireuse de partager sa passion, elle crée en 1972 un concept de voyages qu'elle appellera "Cheval d'Aventure". Ce sera vite le rendez-vous des cavaliers en quête de découvertes, un groupe d'amis. "presque une tribu". dira un habitué. Elle leur propose des randonnées aux quatre coins du monde. En quarante ans. Anne Mariage entraînera ainsi dans d'inoubliables chevauchées des milliers de cavaliers unis par le même amour de découvertes authentiques.
    En une trentaine de chapitres, elle raconte ici ces voyages qui ont été pour elle et ceux qui l'accompagnaient l'occasion de découvrir chaque fois des paysages inconnus, des races de chevaux et des techniques équestres différentes, mais aussi et surtout de nouvelles personnes et d'autres cultures. Aussi cet ouvrage est-il à la fois un recueil de belles histoires pour rêver d'évasions lointaines ou de rencontres émouvantes et un extraordinaire atlas mondial de peuples cavaliers.

  • Ce genre de choses

    Jean Rochefort

    • Librairie generale francaise
    • 8 Octobre 2014

    Longtemps j'ai joué avec les mots des autres. J'ai voulu jouer avec les miens et puis, tardivement, j'ai constaté que mes mots les uns derrière les autres racontaient des histoires. Alors pourquoi pas ? J. F.

    Un recueil de souvenirs truculents, d'anecdotes délicieusement contées, de réflexions délicatement nostalgiques, d'hommages véritablement sincères ; un pêle-mêle de vie dans lequel il est davantage question des autres que de lui. Sandrine Blanchard, Le Monde.

  • Voyager ne sert à rien. Pourquoi choisir les chemins de traverse, s'engager dans les replis accidentés du Caucase ? En parcourant à pied l'Arménie et la Géorgie, Clara Arnaud revient à l'essentiel. Au rythme de la marche, les pas claquent, ceux du cheval répondent, et la pensée chemine, loin de la cacophonie et de l'urgence du monde.

  • à mon allure ; faire de ses différences une ressource inépuisable

    William Kriegel

    • Actes sud
    • 16 Mai 2018

    À mon allure est l'histoire singulière de William Kriegel, enfant malade et dyslexique dont la vie s'éclaire grâce au cheval, aux livres et aux voyages. Jeune homme, il parcourt le monde avant de dessiner le sien, devient à l'âge adulte un des premiers acteurs indépendants de la production d'électricité aux États-Unis, fait d'un ranch délabré du Montana un modèle écologique et performant d'élevage et crée ce qu'on appelle aujourd'hui en France l'équitation éthologique, dans laquelle la relation homme/cheval est profondément modifiée. Une autobiographie au style tonique et percutant qui permet de revenir sur le parcours iconoclaste d'un homme que tout condamnait à l'ennui s'il n'avait su vivre son inadaptation comme une différence et sa différence comme une ressource et donc la rendre inépuisable.

  • Perspectives cavalières

    Jérôme Garcin

    • Folio
    • 30 Janvier 2003

    Où l'on rencontre un vieil organiste, deux grands comédiens, un cul-de-jatte, des hommes en noir et des enfants ; où l'on pénètre dans des forêts, les haras, les box et sur la plage à marée basse ; où l'on découvre en plongée une certaine Angleterre, une lointaine Bretagne et un secret pays d'Auge ; où il est question de désir, de plaisir, de sacerdoce, de rupture et de sixième sens ; où l'on regrette souvent, avec Spinoza, que «l'homme n'ait pas la perfection du cheval».

  • Le pérégrin émerveillé

    Jean-Louis Gouraud

    • Actes sud
    • 5 Octobre 2013

    Le 1er mai 1990, Jean-Louis Gouraud quitte la région parisienne avec deux chevaux et entame un voyage qui va l'amener jusqu'à la Moscou soviétique après avoir parcouru 3333 kilomètres en 75 jours. Récit d'un exploit équestre, réflexion sur le temps et l'espace et portrait d'un empire où en chaque homme sommeille un cosaque.

  • La terre des cavaliers

    Louis Meunier

    • Pocket
    • 18 Juin 2015

    Partir au bout du monde et vivre des aventures extraordinaires. En 2002, Louis Meunier veut étancher cette soif de découverte et décide de se rendre en Afghanistan. Il est ébloui par la beauté du pays et la dignité de ses habitants. Mais surtout, fasciné par la lecture des Cavaliers de Kessel, il rêve d'assister à un buzkashi, tournoi où les hommes et leurs chevaux ont droit à tous les coups pour déposer dans un cercle une dépouille de chèvre. Ces combattants redoutables, les tchopendoz, ne craignent ni les blessures ni la mort. Louis n'aura bientôt plus qu'une idée en tête : trouver la monture idéale pour, à son tour, faire partie du clan.

  • Impressions d orient et d arabie

    Seetzen/Rzewuski

    • Corti
    • 16 Novembre 2002

    De 1817 à 1820, le comte polonais Waclav Seweryn Rzewuski effectue une série de voyages en Turquie et dans le nord de l'Arabie.
    Sa mission est d'acheter des chevaux pour remonter les écuries de la reine du Wurtemberg, du sultan de l'Empire Ottoman et du Tsar. Son oncle Jean Potocki, auteur du " Manuscrit trouvé à Saragosse ", l'a initié aux études orientalistes et il devient lui-même rapidement un personnage emblématique du romantisme européen. Pour mener à bien ses achats, Rzewuski s'intègre chez les Bédouins du désert du Nejd, qui lui auraient octroyé le titre d'Emir Tag el-Faher.
    En 1831, la police du tsar saisit sa bibliothèque. Par bonheur, Rzewuski avait confié sa relation de voyage en Orient à un ami, et le manuscrit a donc été conservé en Pologne. Ce texte, resté inédit, est rédigé dans un français savoureux et précis. Illustré de nombreux dessins croqués sur le vif, il éclaire sous un angle original la culture bédouine des cavaliers nomades du Nejd et brosse, de l'Arabie au Proche Orient et à l'Asie Mineure, de vivants portraits d'une société bigarrée et agitée.
    Un récit d'aventures dont l'intensité dramatique ne faiblit jamais.

  • éleveurs ; femmes et hommes de cheval

    Anne Konitz-Hoyeau

    • Actes sud
    • 4 Septembre 2019

      À travers l'itinéraire de treize éleveurs de chevaux de course exerçant en France, multiples tant par leurs âges, leurs apprentissages, leurs parcours, leurs manières de travailler et leurs objectifs, Anne Konitz-Hoyeau nous invite à décrypter leur rapport à l'animal, leur quête absolue du futur crack des champs de courses, leurs rêves et leurs difficultés qui permettent de lever le voile sur ce monde des galopeurs exposé mais paradoxalement peu exploré. Ici, les plus grands éleveurs nous ouvrent leurs portes, nous donnant accès à leurs secrets les mieux gardés.

  • Cavalier des steppes

    Nicolas Ducret

    • Transboreal
    • 17 Mars 2016

    Cavalier émérite amateur de voltige cosaque, Nicolas Ducret s'est lancé le défi de traverser l'Asie centrale à cheval. Parti seul des contreforts de l'Altaï avec un étalon et un hongre de bât, il chemine sur plus de 3 000 kilomètres, franchissant les monts Célestes et les chaînes du Pamir et de l'Hindu Kush. De l'aridité des steppes kazakhes aux riantes montagnes kirghizes, des plateaux tadjiks balayés par le vent aux vallées afghanes baignées de soleil, il s'aventure sur des terres mythiques marquées par les conquêtes successives, et découvre des peuples à la fois généreux, aguerris et libres. Après six mois de chevauchée, la caravane entre dans Kaboul, où le voyageur dispute une partie de bouzkachi, le célèbre jeu équestre que décrit Joseph Kessel dans Les Cavaliers .

  • L'impossible est un bon début

    Salim Ejnaïni

    • Fayard
    • 16 Octobre 2019

    Connu aujourd'hui du public comme cavalier aveugle en compétition valide et plusieurs fois titré en handisport, le chemin de Salim Ejnaini a été semé d'embûches. Dans ce récit, il revient sur son histoire peu commune. Et montre comment les barrières de la différence se repoussent parfois bien au-delà de ce qui, pour beaucoup, relèverait de l'impossible.
    « La première anomalie est apparue très tôt chez moi. J'étais encore un nouveau-né quand a été décelé un reflet au fond de mon regard. À seize ans, j'ai été plongé dans le noir, cessant définitivement de voir.
    C'est en devenant aveugle que je suis devenu un vrai cavalier. Aujourd'hui, je monte seul, guidé à l'oreille, dans des compétitions avec des cavaliers de saut d'obstacles valides. Je fais partager mon expérience en tant que conférencier et consultant. Je ne crains pas de vivre en suivant mes rêves. Ma passion pour les chevaux a enfoncé les barrières de la différence et m'a appris que prendre le risque d'échouer, c'est se donner une chance de réussir. »

  • Imaginée et crée par Bartabas, fondateur du théâtre équestre Zingaro, l'Académie équestre nationale du domaine de Versaille a ouvert ses portes en février 2003 dans la Grande écurie du château de Versailles. Lieu de spectacle et de formation, elle accueille des écuyers venus du monde entier, qui travaillent dans une dynamique d'écoute et de patience, guidés par la passion de Bartabas.
    Texte et photographies révèlent la vie de cette dizaine d'artistes écuyers ayant la responsabilité de 45 chevaux et la volonté d'apprendre bien plus que l'art de monter à cheval.

  • J'attends un poulain ; journal d'une renaissance

    Sophie Nauleau

    • Actes sud
    • 3 Avril 2019

    Cet ouvrage raconte jour après jour l'attente d'un poulain, d'un crack. Onze mois, onze jours... Sous forme de journal, Sophie Nauleau raconte cette gestation vécue au plus près. Intime, dérangeant parfois, tendre assurément, touchant certainement, un récit peu banal. "Je ne prétends pas qu'un tel livre devienne, à l'instar de celui dont il détourne l'intitulé, une référence incontournable. Mais il se peut que dans un monde où il n'est pas si facile pour une femme de se forger un destin d'amazone, il soit bon de découvrir que l'on peut soudain s'épanouir à regarder grandir l'ombre des pommiers de Provence. Et que l'on peut même entrapercevoir sa propre renaissance à la lumière d'une tout autre naissance." Sophie Nauleau

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