• -20% sur l'esprit de la forêt

    Fabcaro

    • Six pieds sous terre
    • 17 Mars 2016

    Un cow-boy recherché dans tout le Far-west pour avoir imité Jean-Pierre Bacri. Des playmobils. Un auteur de bande dessinée qui va manger chez une tante qu'il n'a pas vue depuis quinze ans. Un débat littéraire. Quelqu'un qui est gravement malade. Des indiens. Des poursuites à cheval sans cheval. « Quand j'étais enfant, je jouais dans l'escalier à inventer des histoires de cow-boys avec mes playmobils, il y avait toujours la télé en fond qui venait interférer dans mes histoires et cela donnait des scenario décousus et incohérents qui étaient pour moi parfaitement crédibles. Et puis un jour, l'incohérence m'a dérangé. Un jour, je n'ai plus été enfant. Et puis un jour, finalement, si, de nouveau. » Fabcaro.

    Fabcaro, dessine depuis l'enfance et décide de s'y consacrer pleinement à partir de 1996. Il travaille pour la presse ou l'édition, pour différentes revues de bande dessinée (Fluide Glacial, Psikopat, Jade, Tchô !, L'Echo des Savanes, CQFD... Il a publié chez des petits éditeurs comme chez des gros des ouvrages pleins d'humour ou il passe à la moulinette le comportement de ses contemporains, sans oublier de s'égratigner en premier lieu. Après « Carnet du Pérou » qui fut l'un des livres d'humour marquant de 2013, sélectionné pour les prix d'Angoulême en 2014, son dernier ouvrage chez 6 Pieds sous terre, « Zaï Zaï Zaï Zaï », paru en 2015 est un énorme succès, tant public que critique, couronné par de nombreux prix et sélections.

  • Lorsque J-M Charlier et Giraud se lancèrent dans La Jeunesse de Blueberry, ils ne pouvaient pas imaginer à quel point cette autre facette de la vie de Blueberry allait passionner les lecteurs. c'est Michel Blanc-Dumont qui en assume aujourd'hui le graphisme - avec maestria - aux côtés du scénariste Corteggiani.

  • Alors que Blueberry est transféré dans un pénitencier sudiste, le train qui le transporte est pris dans une embuscade. Notre héros parvient à s'échapper et trouve refuge dans un village hors du temps et de la guerre. Malheureusement, le feu et les larmes ne sont jamais bien loin, et la guerre de Sécession va bientôt rattraper ce hameau tranquille. Une superbe aventure de La Jeunesse de Blueberry, merveilleusement mise en images par Michel Blanc-Dumont.

  • Afin de retrouver la fille du général Sheridan, seule survivante du massacre d'un couvent, Blueberry va devoir affronter le terrible Jim Thompson, un prédicateur illuminé, qui règne sans partage sur un village de rednecks patibulaires. Un western dense et nerveux signé par François Corteggiani et Michel Blanc-Dumont dans lequel on retrouve avec un immense plaisir le lieutenant le plus célèbre de la bande dessinée.

  • Alors que Jean Giraud s'en est allé, Corteggiani et Blanc-Dumont nous offrent Gettysburg, 20e tome de La Jeunesse de Blueberry...

    Dans ce 20e album de La Jeunesse de Blueberry, Mike Steve Blueberry se remémore la terrible bataille de Gettysburg. Entre réalité historique et grande aventure, replongez au coeur de la guerre de Sécession et vivez de l'intérieur l'une des batailles les plus célèbres, et les plus sanglantes, de l'histoire.

    Ce 20e épisode de La Jeunesse de Blueberry est un récit complet de 56 pages suivi d'une histoire courte parue dans Pilote.

  • Le cheval d'orgueil

    ,

    • Soleil
    • 16 Décembre 2015

    À l'heure de commémorer les 40 ans du Cheval d'Orgueil, Bertrand Galic et Marc Lizano proposent l'unique adaptation en bande dessinée de ce best-seller. Un petit bijou scintillant de charme et de sensibilité. Récit autobiographique, Le Cheval d'Orgueil de Pierre-Jakez Hélias a rencontré un succès phénoménal en librairie (près de 2 millions d'exemplaires circulent à ce jour dans le monde). Cette oeuvre, qui brille par son authenticité et sa force, retrace l'enfance et l'adolescence d'un petit Breton du pays bigouden, entre la Première Guerre mondiale et le milieu des années 30. Avec lui, se révèlent les visages d'une famille, la personnalité d'un village, les contours d'une région. On découvre un « pays », celui d'une nation paysanne luttant pour sa survie. Touchés par la sensibilité qui émane du regard de l'enfant, Bertrand Galic et Marc Lizano ont souhaité revisiter un passé, un patrimoine en explorant, dépoussiérant et adaptant ce récit pétri de mystère, de rêve et d'aventure. Et quel plus beau moment que celui de la commémoration des 20 ans de la disparition de l'auteur et des 40 ans de l'oeuvre !

  • Centaures, quand nous étions enfants !

    Fabrice Melquiot

    • La joie de lire
    • 20 Septembre 2018

    Le Théâtre du Centaure, compagnie de théâtre équestre basée à Marseille, existe depuis vingt ans, date de la rencontre de Camille et Manolo. Qui étaient-ils à cinq ans ? A dix ans ? A quinze ? Quand se sont-ils rencontrés ? Comment s'aimer quand on a choisi la vie avec les bêtes ? Comment s'aimer quand la vie avec les bêtes réclame tant de rigueur ?
    Comment s'aimer quand on ne considère plus les bêtes comme des bêtes, mais comme des amies, des parents, des morceaux de soi ?
    Le livre Centaures, quand nous étions enfants évoque le spectacle réalisé à partir des vies de Camille et Manolo et la véritable histoire du Théâtre du Centaure. Raconter cela, c'est aussi questionner nos propres convictions. Ce en quoi l'on est encore prêt à croire.

  • La robe et la main ; résidence PMU

    ,

    • Filigranes
    • 7 Novembre 2018

    Dans le cadre de sa résidence 2018, le PMU a invité Julien Magre à porter un regard inédit sur l'univers du cheval.
    Un bâtiment majestueux, l'aube qui se lève sur une piste d'entraînement en pleine nature et enfin l'homme et l'animal, acteurs principaux de ce qui va se jouer.
    Pour ce projet photographique, Julien Magre s'est immergé dans l'univers hippique, des écuries des entraîneurs de galop et de trot jusqu'à l'hippodrome.
    En découvrant les coulisses des lieux emblématiques que sont Paris Longchamp, Chantilly ou encore Grosbois, le photographe s'interroge sur la frontière entre l'intelligence humaine et l'instinct animal.

  • Le mors aux dents

    Sergio Toppi

    • Mosquito
    • 20 Février 2014

    Il existe des chevaux de trait, des chevaux de guerre et de course, d'indomptables cavales. Sergio Toppi nous en présente avec virtuosité et humour une vingtaine en action, écrivant de courts textes ironiques qui font un contrepoint à ses illustrations remarquables. Ceci est l'un de ses derniers travaux, témoignage émouvant d'un art parfaitement maîtrisé. Dans nouvelle collection sur papier de haute qualité Munken avec dos toilé

  • Passant par toute la gamme des émotions, cet ouvrage est l'alliance inusitée d'une connaissance équestre aboutie avec le rêve et la poésie. Un regard grave, tendre et plein d'humour posé sur l'existence, la capacité à rêver et à voir la beauté quand elle

  • Le cheval en 60 poèmes

    Collectif

    • Pocket
    • 7 Novembre 2013

    Qu'il soit en bois, mythique ou domestique, le cheval reste libre et souverain. Bien malin celui qui croit l'avoir dompté.
    Certains passent à la postérité, d'autres tombent dans l'oubli. Verlaine les rêve sur un manège. Hugo leur prête la parole. Virgile se souvient de Troie.

    Tous en selle pour découvrir ces textes, accompagnés d'illustrations, dans lesquels l'animal se laisse approcher, caresser, monter. Pour une promenade ou une bataille, sur un champ de courses ou à l'écurie, venez à la rencontre de cet animal remarquable et redoutable.

  • Traité d'équitation pour ma bien aimée

    Rudolf G. Binding

    • Rocher
    • 13 Mai 2015

    «Viens ! A cheval !» C'est à une chevauchée lyrique et sensuelle que Rudolf G. Binding (1867-1938) nous convie dans ce Traité d'équitation qui n'en est pas vraiment un. Lettre d'amour à une femme chérie en secret ou beau poème en prose, ce texte chante les joies des galops vers l'horizon ouvert, la beauté de la lumière qui s'accroche à une crinière, et les délices de cette liberté à laquelle la passion pour les chevaux nous initie.
    Mêlant préceptes équestres, leçons amoureuses et envolées fulgurantes, il dit l'ivresse du mouvement et de la vitesse, et professe une équitation sentimentale toute en légèreté, où le jeu délicat entre le corps de la cavalière et celui du cheval ressemblerait à une danse.

  • Petite cosaque ; le manège de la compétition

    Lise Chastelou

    • Belles lettres
    • 13 Avril 2016

    Qu'est-ce que la compétition ? Pour quelles raisons, objectives et secrètes, se bat-on envers et contre tout pour satisfaire à sa passion ?
    Quels enseignements retirer de ses exploits ?
    Les réponses se trouvent dans ce texte traversé par les vers de Pindare. Et les images du poète de s'inscrire en palimpsestes du récit de cette carrière sportive, des prémices aux exploits, en passant par les défaites, le passage à la retraite et la nécessaire reconversion qui s'en suit.
    La narratrice est âgée d'une dizaine d'années lorsque son équipe parvient à remporter le premier trophée d'une longue série de compétitions. Elle a commencé la voltige équestre à l'âge de huit ans, à la faveur du hasard et de la fascination qu'a exercé sur elle l'un de ses aïeuls russe. De cet Orient fantasmé à la découverte de cette discipline cosaque, il n'y a qu'un pas à franchir pour cette jeune fille. La pratique de ce sport en équipe étant proscrite après 18 ans, elle dispose donc de quelques années pour se consacrer à sa passion.
    À travers le récit de plusieurs compétitions, le lecteur suit ce « récit » d'éducation : la discipline à laquelle la narratrice doit se soumettre, la nécessaire lucidité quant à ses limites à un âge où l'on croit tout possible, les mécanismes mentaux qu'elle doit s'inventer pour faire face à toutes formes d'adversités et à l'inéluctable passage du temps.

  • La sagesse de l'ecuyer

    Michel Henriquet

    • Editions du 81
    • 15 Mars 2006

    Et si la pratique d'un métier était aussi un parcours initiatique, un chemin vers la connaissance de soi et du monde ? Jour après jour il fallait absorber les chocs et la percussion qui ébranlaient notre assise, se transmettaient à nos membres, parasitant nos indications de direction.
    Cette ascèse s'imposait pendant des dizaines d'années. Jusqu'à ce qu'on puisse faire ce constat : " le cheval et moi ne bougeons plus séparément mais ensemble ". Pris l'un par rapport à l'autre, nous sommes immobiles. C'est le début de la " centaurisation ". Nous sommes " avec nos chevaux ". De cette position fonctionnelle, attitude travaillée et acquise, va dépendre le développement du cavalier et du dressage qu'il élabore.
    Elle détermine l'équilibre de la masse dont elle déplace le centre de gravité en fonction des airs et des allures recherchés. A ce stade, on atteint le niveau de l'art et le véritable bonheur équestre. L'usage des mains et des jambes n'a plus qu'une valeur subsidiaire.

  • Ce livre est fait de la rencontre inattendue d'un poète et d'un cavalier. L'un voué à la parole, l'autre à son art silencieux. Comment deux pratiques si distinctes se sont-elles croisées jusqu'à se reconnaître et se lier? Comment se sont-elles découvertes des affinités si électives qu'il est possible d'évoquer leur évidente « consanguinité d'énergie » ? Comment les poèmes de l'auteur de L'Arbre-Seul sont-ils entrés en résonance avec les spectacles du célèbre centaure d'Aubervilliers ? D'où est né le grand galop de mots du Zingaro suite équestre illustré par Ernest Pignon-Ernest, recueil sans cesse réédité et augmenté au rythme des créations de Bartabas ?
    Il est question de tout cela dans Un verbe à cheval, mais aussi d'engagements artistiques et existentiels toujours sur le qui-vive. Car il n'y a ni faux-semblant ni demi-mesure qui tiennent dès lors que l'on parle cheval à Bartabas et poésie vécue à André Velter. L'essai de Sophie Nauleau témoigne en effet d'une complicité tonique et inventive. Il signale l'irruption dans le champ poétique d'un souffle qui ne manque ni d'allant ni d'allure, qui s'invente de nouveaux horizons sans craindre d'improviser avec de la sciure, de la sueur, de la colère et du coeur.
    Dans le sillage de Bartabas, André Velter impose sa poésie équestre.

  • Le bruit de l'eau

    Stéphanie Le Bail

    • Glyphe
    • 29 Mars 2013

    Écrivain et dramaturge, Stéphanie Le Bail a étudié la peinture traditionnelle chinoise à l'Académie des beaux-arts de Hangzhou.
    Elle a découvert le haïku dans sa forme la plus régulière?: celle d'un monostique de dix-sept syllabes en trois parties (cinq, sept, cinq) comportant normalement un mot indiquant la saison.
    «?Le haïku, écrit Maurice Coyaud, c'est l'expérience existentielle évoquée simplement, de façon allusive.?»* Composé dans le respect absolu de la forme et de ce que le monde occidental en a compris, ce recueil est la moisson d'une rencontre.

  • Rupture d'équilibre

    Paul Brancion

    • La passe du vent
    • 10 Janvier 2017
  • Le vers et le bleu

    Stéphanie Le Bail

    • Glyphe
    • 18 Mai 2017

    En Malaisie, le pantun est à la fois une forme proverbiale et la poésie même. Le premier distique de ce quatrain dresse une image que le second déploie comme une ombre portée. Une divergence des sens réunie par l'entrelacs des rimes.

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